Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler d’un sujet que j’affectionne particulièrement, notamment depuis la publication de mon livre « Devenir expert de la surjeteuse » aux Éditions de Saxe : Comment bien choisir sa surjeteuse ? Il s’agit d’une question assez nébuleuse, et pour cause : déjà, on achète souvent une surjeteuse avant même d’en avoir déjà utilisé une (ce qui rend le choix encore plus complexe), et, ensuite, le marché propose une multitude de modèles avec des fonctionnalités et des prix très variés. Bref, il n’est pas toujours évident de s’y retrouver, d’autant plus que certains termes des descriptifs sont assez flous si vous n’avez jamais réellement utilisé une surjeteuse.
Pourtant, quelques critères essentiels permettent de faire le tri rapidement et d’investir dans une machine qui vous accompagnera durablement, ce qui me semble primordial quand on connaît le budget d’une telle machine.
Dans cet article, je vous propose d’approfondir les 3 critères que je considère comme absolument indispensables pour choisir sa surjeteuse, puis, je vous donnerai en complément quelques éléments secondaires mais néanmoins utiles à connaître pour faire le bon choix. En bref, je vous guide pour bien choisir votre surjeteuse, sans se tromper et sans le regretter. Et, si vous souhaitez aller plus loin sur le sujet, je vous invite à découvrir mes articles qui présentent 2 machines que j’ai particulièrement utilisé, à savoir le machine manuelle MO 080 CB de Juki (mon avis ici) et la machine entièrement automatique Enlighten de Baby Lock (mon avis complet ici).
Qu’est ce qu’une surjeteuse ?
Et oui, pour bien commencer le choix de votre surjeteuse, il convient de bien comprendre à quoi elle sert (et à quoi elle ne sert pas) pour cadrer votre projet et votre utilisation futurs. En quelques mots, en couture, la surjeteuse est la machine qui permet d’assembler, couper et surfiler les bords d’un tissu et cela en une seule opération. Elle est utilisée essentiellement pour 2 choses :
- Assembler et surjeter les tissus mailles et jersey en une seule étape : Cela signifie que vous n’avez pas besoin d’assembler préalablement ses tissus à la machine à coudre, elle offre ainsi un gain de temps et une précision inégalée par les machines à coudre.
- Réaliser les finitions du bord des tissus mailles et des tissus tissés : En somme, fini le point de surfil ou le point zigzag à la machine à coudre, vous obtenez une finition des bords de vos tissus propre et professionnelle (surjet, ourlet roulottés, etc.).
La surjeteuse s’utilise en 2, 3 ou 4 fils pour réaliser divers points de surjet. Elle est équipée de 2 aiguilles ainsi que de 2 boucleurs qui permettent de réaliser à la fois un point droit (grâce aux aiguilles) et un point zigzag (grâce aux boucleurs). Elle est également dotée d’un couteau qui vient raser le tissu avant la couture pour une finition nette et professionnelle.
- Quelle est l’intérêt de la surjeteuse ? Cette machine réalise des finitions ultraprofessionnelles, jolies et durables dans le temps, sur tous types de tissus (point de surjet à 4 fils, point de surjet à 3 fils, ourlet roulotté, etc.) et assemble de la maille avec précision, tout en gardant l’élasticité du tissu (point de surjet à 4 fils, point de surjet extensible 3 fils, point de flatlock).
- Quelle est la différence avec la machine à coudre ? Les 2 machines sont distinctes et s’utilisent en complément l’une de l’autre.
- La machine à coudre a pour fonction d’assembler tous types de tissus, réaliser des points variés et broder les boutonnières. Elle comporte généralement des points dits de surjet ou de surfil (point zigzag, point de surfil, selon les modèles de machine à coudre) qui imitent ceux de la surjeteuse mais tout en offrant un résultat moins précis et efficace que les points de la surjeteuse.
- La surjeteuse a pour fonctionner d’assembler uniquement de la maille et de réaliser la finition des bords de tous les tissus. Elle réalise uniquement des points de surjet (pas de point droit seul), ne brode pas les boutonnières, ne réalise pas de surpiqures ni de points décoratif.
- La machine à coudre peut être utilisée seule (si vous n’avez pas de surjeteuse) ou en association avec la surjeteuse (pour réaliser la finition des bords des tissus tissés avec la surjeteuse après assemblage à la machine à coudre ; pour assembler des tissus maille à la surjeteuse puis faire les finitions à la machine à coudre).
- Quelle est la différence avec une recrouvreuse ? La recouvreuse réalise les points de recouvrement, avant tout les surpiqures et ourlets (ourlet simple, ourlet double, ourlet triple) qu’elle réalise notamment à la perfection sur de la maille. La recouvreuse, au contraire de la surjeteuse, ne réalise ni la finition des bords des tissus (surfil), ni l’assemblage des tissus maille.

Les 3 éléments essentiels pour le choix d’une surjeteuse
J’ai décidé de consacrer cet article aux 3 critères indispensables pour le choix d’une surjeteuse (même si l’on pourrait en détailler de très nombreux, mais, pour cela, je vous invite à vous procurer mon livre « Devenir Expert de la surjeteuse » qui détaille tous les éléments par ordre d’importance).
Le nombre de fils proposés par la surjeteuse : Travail en 2, 3 et 4 fils
Premier critère, et sans doute le plus fondamental : la capacité de votre surjeteuse à travailler en 2, 3 et 4 fils. Il s’agit là d’un point que l’on peut facilement sous-estimer lorsqu’on achète sa première machine, et qui pourtant conditionne entièrement ce qu’il vous sera possible de réaliser ou non. En effet, c’est ces différentes capacités de travail qui orientera les points réalisables avec votre surjeteuse.
Autant pour le choix d’une machine à coudre, j’estime que le nombre de points réalisables est un critère accessoire car, plus il y a de points, plus il y a de points décoratifs et donc sans utilité particulière (je vous en parlais dans mon article sur les critères de choix d’une machine à coudre, à lire ici). Autant, pour la surjeteuse, le critère me semble déterminant. En effet, le nombre de fils influera sur le nombre de points réalisables. Or, les différents points réalisables à la surjeteuse ont un vrai intérêt et impact sur la confection de vos vêtements. Ils vous permettront de venir s’ajuster au plus juste au type de couture que vous réaliserez et à votre tissu.
- Le point de surjet 4 fils, indispensable à l’achat d’une surjeteuse et à la couture de la maille :
- Le surjet 4 fils est le point de référence pour l’assemblage des tissus extensibles (maille, jersey, lingerie, maillots de bain). C’est LE point qui permet à la fois de coudre et de surfiler en une seule opération, tout en offrant l’élasticité nécessaire pour que les coutures ne craquent pas à l’usage. C’est donc l’intérêt principal d’une surjeteuse.
- Si votre surjeteuse ne travaille pas en 4 fils, vous vous retrouvez tout simplement dans l’impossibilité de réaliser l’assemblage, et vous serez limiter à la réalisation des finitions des bords de vos tissus. Cela est particulièrement limitant si vous souhaitez coudre des vêtements de sport, des sous-vêtements ou tout simplement du jersey du quotidien. Il existe certaines surfileuses 3 fils qui ne proposent pas le travail en 4 fils, vous pouvez donc les écarter de votre liste d’options.
- Les points de surjet 3 fils, des points variés offert par la surjteuse : La quasi totalité des surjeteuses et surfeuse propose les points en 3 fils donc je ne m’y attarderait pas. Sachez toutefois que le travail en 3 fils permet de nombreuses possibilité en termes de points de surjet. Et, même si je sais que cela fait peur à de nombreux débutants, osez le travail en 3 fils, promis, tout se passera bien.
- Les points de surjet 2 fils, une option particulièrement intéressantes pour s’adapter à tous vos projets et toutes vos envies : Ces points sont surement les plus ignorés sur une surjeteuse, et pourtant, il me semble primordiaux si vous travaillez des tissus variés, en particulier les tissus fins et/ou les tissus extensibles.
- Cette configuration ouvre la voie à des points spécifiques particulièrement intéressants pour les matières légères (soie, voile de coton, voile, organisa, maille bi-élastique, maillot de bain, lingerie, jersey de sport, etc.). Si vous souhaitez coudre de la lingerie, des vêtements de sport ou des robes de mariés, cela me semble être une condition sine qua non.
- Cette option est une option qui varie d’une surjeteuse à l’autre, je vous conseille donc de vérifier si la surjeteuse que vous envisagez a la possibilité de travailler en 2 fils. Pour le savoir, soit le descriptif vous l’indique, soit la surjeteuse est doté d’un « auxiliaire 2 fils » ou « convertisseur 2 fils » qui est l’indice qui vous permet de confirmer cette possibilité.

La présence d’un bouton de réglage du différentiel, intérêt majeur de la surjeteuse
Second critère absolument non négociable : votre surjeteuse doit disposer d’un bouton de réglage du différentiel. En effet, si ce terme ne vous dit peut-être pas encore grand-chose, c’est normal car il est spécifique aux surjeteuses. Il s’agit d’une fonctionnalité qui va littéralement changer votre façon de coudre — et son absence est, à mon sens, une raison suffisante pour ne pas acheter une machine.
- Le différentiel, qu’est ce que c’est ? Il s’agit d’un bouton spécifique à la surjeteuse (qui ne se retrouve pas sur une machine à coudre) qui règle différemment l’interaction entre les deux griffes d’entraînement de la surjeuteuse. En modifiant ce réglage, vous pouvez soit étirer légèrement le tissu pendant la couture, soit au contraire le rétracter, afin d’obtenir une couture parfaitement plane et régulière.
- Concrètement, selon l’attitude de votre tissu sous le pied de biche (qu’il fronce, s’étire ou se gondole), vous viendrez actionner le bouton de réglage du différentiel (qui se règle généralement entre 0,7 et 2) dans un sens ou dans un autre afin de limiter ces désagréments et d’obtenir des surjets réguliers et adaptés. Vous l’aurez compris, ce réglage est absolument primordial dès lors que vous travaillez avec de la maille (jersey, molleton, sherpa, tissu bi-extensibles, maille très extensibles, etc.), de la lingerie ou du maillot de bain, mais aussi avec des matières fines qui ont tendance à se plisser sous le pied (soie, voile léger, etc.) ou à gondoler (double gaze).
- En atelier, j’ai eu l’occasion de voir des machines d’entrée de gamme dépourvues de ce bouton, et croyez-moi, cela manque énormément. En effet, il est alors très complexe de venir régler le résultat du surjet et éviter que les tissus maille ne se détendent. Le surjet est donc souvent perfectible et les prises de tête nombreuses. Il est donc indispensable d’avoir ce réglage pour coudre de la maille.


Surjeteuse manuelle ou automatique : Comment s’y retrouver et laquelle choisir ?
Troisième critère, qui demande une réflexion un peu plus personnelle : souhaitez-vous une surjeteuse manuelle ou automatique ? Il s’agit ici d’un choix qui dépend à la fois de votre budget et de l’importance que vous accordez à la facilité d’utilisation au quotidien.
Quel est l’intérêt d’une surjeteuse manuelle ou automatique ?
Avant de vous détailler chaque machine, faisons un peu le point sur ce dont nous parlons.
- Plus précisément, de quoi parle-t-on ? On peut grossièrement regrouper les surjeteuses en 3 catégories :
- Les surjeteuses à enfilage manuel et à réglage de la tension manuel (entrée et moyen de gamme)
- Les surjeteuses à enfilage automatique (par jet d’air) et à réglage de la tension manuel (moyen de gamme)
- Les surjeteuse à enfilage automatique (par jet d’air) et à réglage de la tension automatique (haut de gamme)
- Pour comprendre, quel est l’intérêt de réglages automatiques sur une surjeteuse ? C’est assez simple et vous l’avez certainement déjà entendu, la surjeteuse est complexe à utiliser (voire elle fait peur) pour 2 éléments principaux : l’enfilage de la machine et en particuliers des boucleurs ; le réglage de la tension de chacun des 4 fils. Or, le passage de l’une et/ou l’autre de ces étapes en automatique vous permet de ne plus réfléchir et de passer directement à la couture (ou presque), bref, c’est une véritable révolution dans l’utilisation de votre surjeteuse – ou un « game changer » pour ceux qui aiment les anglicismes.
Pour vous représenter, je vous mets des photos ci-après, avec la Juki manuelle à gauche et la Baby Lock automatique à droite :




Les différents types de surjeteuse : manuelle ou automatique, le duel
La surjeteuse manuelle
La plupart des surjeteuses du marché sont des machines manuelles, en particulier sur le secteur entrée et moyen de gamme (les surjeteuses haut de gamme sont quant à elles automatiques entièrement ou partiellement). Cela signifie concrètement 2 choses :
- D’une part, l’enfilage de la machine se fait manuellement, en suivant un ordre précis et en passant le fil dans une succession de guides, de leviers et d’aiguilles (ce qui est notoirement l’une des premières sources de frustration des couturiers débutants), notamment car un mauvais enfilage ne vous permettra pas de réaliser correctement votre surjeteuse, voire vous empêchera tout simplement de le faire.
- D’autre part, le réglage des tensions de fil s’effectue manuellement, à l’aide de molettes individuelles dédiées à chacun des 4 fils. Il convient de rechercher et trouver la combinaison idéale selon votre tissu et votre point — une démarche qui peut se révéler longue et complexe, en particulier lorsqu’on débute avec sa surjeteuse. En effet, là aussi, cette étape est souvent source de frustration.
Même si elle demande de l’apprivoiser, la surjeteuse manuelle reste une machine intéressante qui réalise de beaux assemblages et de belles finitions. Elle reste une machine particulièrement intéressante. Toutefois, sachez qu’elle pourra parfois vous donner du fil à retordre. Mais promis, en s’y consacrant, on comprend et on sait utiliser sa surjeteuse. C’est pourquoi, dans mon livre, je consacre de nombreux développements à l’enfilage et aux différents réglages de tension, en particulier selon les différents points.
Les surjeteuses manuelles sont généralement proposées dans une gamme de prix entre 300€ et 900€ environ.
De mon coté, j’ai notamment utilisé la machine MO 080 CB de Juki, dont je vous détaille mon avis dans un article spécifique (à retrouver ici).


La surjeteuse automatique
À l’inverse, certaines machines proposent une automatisation partielle ou totale de ces 2 précédents réglages (l’enfilage et la tension). Il existe deux grandes avancées dans ce domaine :
- L’enfilage automatique : Ce système permet d’enfiler la machine sans se soucier du parcours du fil. En effet, l’air comprimé intégré à la machine propulse le fil dans l’ensemble du parcours de façon automatique — un gain de temps et de sérénité absolument considérable, et qui enlève définitivement l’une des principales difficultés liées à l’utilisation d’une surjeteuse. Ce système dit à jet d’air est proposé pour les boucleurs (le coeur du problème) et parfois même pour les aiguilles (même si, pour elles, le parcours est plutôt simple à maîtriser). Cette innovation a est notamment proposé par la marque Baby Lock qui en a équipé l’ensemble de sa gamme. D’autres marques proposent également ce type de technologie qui est un véritable gain de temps et d’énergie.
- Le réglage automatique des tensions : Il s’agit là d’une fonctionnalité tout aussi confortable, qui permet de régler automatiquement la tension des 4 fils de la surjeteuse, en fonction du tissu, des épaisseurs et du point sélectionné — simplement en choisissant votre point sur un sélecteur, sans manipuler aucune molette. De mon côté, je considère qu’il s’agit de l’une des avancées les plus significatives en termes de confort de couture : vous n’aurez plus jamais à multiplier les essais avant de trouver la combinaison idéale de tensions pour réaliser votre surjet. Si cette fonctionnalité entre dans votre budget, je vous la recommande vivement. Allez-y les yeux fermés car elle vous permettra de garder votre machine longtemps et d’en profiter pleinement dès le premier jour.
Concrètement, les machines peuvent :
- Soit proposé uniquement l’enfilage automatique, avec un réglage de tension manuel ;
- Soit proposé un enfilage et un réglage de tension automatiques (le réglage de tension automatique est normalement ajouté uniquement sur les machine déjà dotée d’un enfilage automatique).
Bien entendu, ce type de réglages concerne des machines haut de gamme avec un budget plus conséquent. Le choix résidera donc pour vous plus sur le budget alloué car, si vous l’avez, choisissez sans aucune hésitation l’une et/ou l’autre de ces avancées. Il s’agit d’un achat onéreux mais une surjeteuse est normalement une machine que vous garder sur le long terme.
- Machine avec enfilage automatique : A partir de 850€ environ
- Machine avec enfilage et tension automatiques : Entre 1200€ et 3000€ environ
De mon coté, j’utilise depuis 2025 la machine Enlighten de Baby Lock, une machine 100% automatique, dont je vous détaille mon avis dans un article spécifique avec une revue de toutes les surjeteuse Baby Lock (à retrouver ici).


Les éléments secondaires à prendre en compte pour le choix de votre surjeteuse
Au-delà de ces trois critères essentiels, je vous livre ci-après quelques éléments complémentaires qui méritent votre attention au moment de comparer les machines :
- La vitesse de couture : En général, une bonne surjeteuse atteint entre 1 300 et 1 500 points par minute — ce qui montre la qualité et la puissance de votre machine.
- Le couteau : Vérifiez qu’il est facile à régler et, idéalement, à désactiver lorsque vous ne souhaitez pas rogner le tissu en cours de couture.
- Les accessoires inclus : Selon les modèles, les accessoires inclus (ou non) avec la machine peuvent être très différentes (pieds presseurs supplémentaires, bac à déchets, pince brucelles, aiguilles de rechange, couteau de rechange, etc.). Il s’agit d’un bon point de comparaison lorsque deux machines sont à des prix similaires puisque le prix cumulé de ces accessoires (qui seront réellement utiles) peut vite gripper s’il était nécessaire pour vous de les acheter en complément.
Les marques de surjeteuse à considérer
Car la marque d’une surjeteuse est toute aussi importante que celle de votre machine à coudre. Et oui, comme je vous le disais dans mon article spécifique, le choix d’une marque en la matière est vraiment gage de qualité, fiabilité, réparabilité et durabilité de votre machine. Pour un achat d’un montant important, cet élément est donc primordial.
S’agissant des marques, le marché propose plusieurs acteurs reconnus pour la qualité de leurs surjeteuses : Baby Lock (spécialiste de la surjeteuse, ils sont particulièrement reconnu à juste titre ), Juki, Husqvarna Viking, Pfaff, Elna, Janome, Brother, Bernette et Bernina.
Pour aller plus loin : Mon livre, « Devenir expert de la surjeteuse«
Si vous souhaitez aller bien au-delà de ces 3 critères et maîtriser votre surjeteuse en profondeur, je vous invite à découvrir mon livre « Devenir expert de la surjeteuse » aux Éditions de Saxe. En effet, j’y consacre un chapitre entier au choix de la surjeteuse, dans lequel j’aborde l’ensemble des critères à considérer bien au-delà de ceux évoqués ici — avec pour chacun les explications techniques détaillées et les conseils pratiques issus de mon expérience. Le livre comprend également 20 leçons progressives et 5 projets pour vous permettre de maîtriser votre machine pas à pas, quel que soit votre niveau de départ.
J’espère que cet article vous aura permis d’y voir plus clair dans votre démarche d’achat et vous donnera les clés pour choisir la surjeteuse qui vous correspond vraiment. N’hésitez pas à me laisser un commentaire si vous avez des questions spécifiques ou si vous souhaitez partager votre expérience — je serai ravie d’échanger avec vous sur le sujet.
Je vous retrouve très prochainement pour de nouveaux contenus autour de la surjeteuse et de la couture. D’ici là, belle couture à toutes et à tous !

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Liens utiles
- Mon livre « Devenir Expert de la surjeteuse », aux Editions de Saxe (à retrouver sur Amazon, la Fnac ou Les Editions de Saxe)
- Ma page dédiée à mon livre « Devenir Expert de la surjeteuse » (à découvrir ici)
- Ma Wishlist avec ma sélection d’outils de couture surjeteuse (à retrouver ici)
- Ma Wishlist avec ma sélection de surjeteuses (à retrouver ici)
- Mon article sur la surjeteuse Juki MO-080 (à lire ici)
- Mon article sur la surjeteuse Enlighten de Baby Lock (à lire ici)
- Mon article sur le matériel couture indispensable pour débuter la couture (à lire ici)
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